Entrepreneur de spectacles
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C'est l'incroyable mariage entre deux musique festives, le Zouk chaloupé des Antilles et la musique traditionnelle Celtique.
Un mariage étonnant et réussie entre la musique traditionnelle celtique et le zouk antillais.
Philing est un groupe unique en son genre : une voix créole, une guitare, une basse, une batterie ... mais aussi une flûte, un violon et une harpe.
A l'initiative de ce concept se trouve Phil Chardon (guitariste, auteur et compositeur martiniquais), passionné de musique traditionnelle celtique, bretonne et irlandaise, et amoureux fou de la harpe, mais pourtant fidèle à ses origines...
Au départ un rêve d'enfant, mais surtout un parcours semé d'embûches pour que ce projet à la fois fou et original voie le jour. Phil Chardon n'a pourtant jamais reculé et c'est aujourd'hui un pari réussi. Le ZoukCeltic est à la fois innovant et surprenant ! Philing marie avec originalité les rythmes et sonorités des Antilles à la musique traditionnelle Celtique. L'association des timbres de la harpe, de la flûte et du violon apporte à Philing l'aspect folklorique et novateur avec des airs dynamiques et entrainants, sans oublier pour autant le zouk antillais, avec ses rythmes chaloupés et ses mélodies créoles. Bonne humeur, sourires et soleil sont au rendez-vous !

Phil CHARDON et le groupe Philing ont véritablement fait une belle réussite artistique dans un genre musical tout nouveau. De mémoire de mélomane nous n'avons rien entendu de tel.

Nouvelles sensations, sonorités saisissantes, ambiance festive. Voilà le cocktail que nous a concocté Philing qui restera sans contexte à nos yeux l'un des groupes les plus innovants de ces prochaines années.

English

Philing, or the unique and original concept of Zoukceltic !
An amazing marriage between the traditional celtic music and the Antilles zouk dance.

In a way, Philing is a unique group : a creole voice, a guitar, a bass, drums ,... but also a flute, a violin and a harp.

Phil Chardon is on the initiative of this concept : guitarist, author and composer from Martinique, fascinated by celtic, breton and irish traditional music, in love with the harp but nevertheless faithful to his origins.
At first a child's dream, but also a full of traps route so that this crazy and original project get born. Phil Chardon never gived up and it's today a successful bet ! The Zoukceltic is a new and surprising style !
Philing mixs in an original way the rythms and tones of the Antilles with the traditional music.
The association of the different tones of the harp, flute and violin, brings to Philing the folk and innovative aspect with dynamic and entrainants tunes, without forgetting the zouk, with its swaying rhythms and its creole melodies.
Cheerfulness, smiles and sun for sure !

Phil CHARDON
Ma vision de la musique fut brusquement embellie lors de ma première rencontre avec la harpe par le biais d'un livre sur la Mésopotamie qui me fut offert par ma grande sœur, une fana d'archéologie, ce qui n'était évidemment pas mon cas, car ma zone de fouille se limitait à la vieille maison en ruine en haut de la colline à la recherche du bon morceau de contreplaqué pour construire ma première guitare.
Ah ! Oui, j'oubliais de vous dire que mon père , l'homme que je soupçonne d'avoir joué du saxophone durant l'accouchement de ma mère, m'a définitivement inoculé le virus de la musique en me « traînant » dans ses répétitions d'après le langage réfractaire de ma mère , terme qui s'apparente plutôt au mot « vagabondage ».
Un jour, à notre retour d'un de nos nombreux « vagabondages », un musicien du Big band oublia son énorme valise dans la petite Dauphine de mon père ! Il faut dire que cet homme, après avoir cherché l'inspiration durant trois bonnes heures, s'aida de plusieurs petits punch pour remettre les pieds sur terre, mais curieusement il avait toujours « la tête en l'air ».
Je n'hésitai pas à porter une indiscrétion dans ladite valise au grand désespoir de ma mère qui estimait que je « fouillais dans ce qui ne m'appartenait pas » ce que j'y découvris m'émerveilla !!!. Une guitare pleine de paillettes aussi lumineuses que les nombreuses étoiles qui tapissaient le ciel bleu azur des nuits caribéennes ! Premier coup de foudre suivi aussitôt d'un choc émotionnel intense lorsque que mon père repartit rendre « ce qui ne nous appartenait pas » à son propriétaire !
Stratégie enfantine oblige, je simulais une maladie afin que ma mère connaissant les remèdes à tous les maux, m'offrit ma première guitare.
A dix ans j'exprimais un désintérêt certain pour ce gros tas de pages reliées entre eux que venait de m'offrir ma grande sœur.
La désinvolture avec laquelle je me débarrassais de chacune des feuilles de cet énorme livre espérant y découvrir des images, la fit vaciller dans un épais nuage douteux dans lequel elle entrevoyait un impossible avenir scolaire pour son petit frère. Quand soudain mon visage s'illumina, j'étais pétrifié de bonheur ! Je venais
d'avoir mon premier coup de foudre ! Sous mes yeux apparaissait la harpe sous toutes ses formes des plus anciennes jusqu'à nos jours  ( égyptienne, africaine, sud - américaine, celtique et classique )et tel qu’Ulysse, je rêvais de grand voyage pour m’en octroyer une , et revenir l’introduire dans la musique de mon père, et peut - être un jour dans la mienne, car déjà à l’aide des deux 45 tours de musique celtique en l’occurrence « les Chieftains et Alan Stivell » que j’avais trouvé dans les bagages mon « Dad» qui revenait d’un long séjour à Paris, je m’aventurais déjà à imaginer un nouveau concept musical. Une obsession qui ne me quitta plus jamais. Dur la vie, car les expériences auprès des groupes  « se finissent mal »comme dirait la chanson. D’innombrables musiciens considéraient quemon projet frisait l’aberration, et bien évidemment cela se terminait par le limogeage pure et simple de ma personne et de mon « idée créatrice » nom dont j’ai hérité dans le milieu. Sur la porte du conservatoire était mentionné « Audition harpe ». Sur aucun document n’y figurait mon nom, mais mon âme y était inscrite. J’entrais sans savoir à quel point mon aventure artistique allait être terriblement difficile mais O combien merveilleuse !!! Des harpes ! Des harpes ! Des harpes magnifiques ! Fantastiques ! Je suis Alice (au masculin) au pays des merveilles ! Pas un mot sur terre pour traduire la véritable magnificence de ce fabuleux joyau. J’étais aux anges !! Oh pardon !! J’étais avec les anges, et c’est comme cela que je considère les élus qui ont le don et le privilège de jouer cet instrument. Il y en a qui s’imagine entendre des voix (sourire !!!), mais moi c’est avec certitude que j’ai entendu celles des harpes qui semblent désormais me mener vers une direction artistique différente. C’est submergé par l’émotion que je me réfugiai dans les toilettes duconservatoire où j’y vécu « le jour le plus long », car comment sortir de là lorsque les larmes vous inondent le visage comme le Nil, et que vous avez les yeux aussi rouges qu’un coucher de soleil ? Désormais j’avais compris le message. Tout ce que j’avais essayé de faire dans ma vie et que j’avais si pitoyablement échoué me paraissait d’une logique implacable puisque cet instrument n’était pas encore entré dans ma vie !

Cela semblait être une idée simple, facile à réaliser, mais c’était sans compter sur les âmes de mauvaise volonté dont j’ai eu la grâce de m’entourer. Rire !!! Sacré menu :  incompréhension à l’entrée, moquerie au plat de résistance, et mépris au dessert ! Sourire !!!! Mais ayant un système digestif nommé« persévérance », la digestion s’opérait sans souci..Le souhait de faire connaître, d’amener cet instrument vers un univers différent de  celui  dans lequel  il évolue,  me pousse vertigineusement vers l’avant. Sacerdoce !!!  Peut - être ! Sourire !Lapsus révélateur quand je répondis à l'agent du comptoir « A simple oneway trip please ». Sourire! Oui un « aller simple » pour partir en Irlande « comme pour ne plus enrepartir » le pays où je devrais trouver les réponses à toutes mes interrogations artistiques et existentielles. Physiquement j'étais dans l'avion , mais mon âme avait déjà une bonne longueur d'avance puisqu'elle survolait déjà  les falaises de Moher ! J'étais euphorique! Dublin ! La ville qui hanta mon esprit depuis 30 ans était là sous mes yeux Sublimes! Les 70 pulsations de mon cœur semblaient vouloir passer à 170 !Que se passe t-il ? Que m'arrive t-il ? Oh ! Pas d'inquiétude! Tout va bien! La première bouffée d'air respiré dans le pays de Cuchulainn venait de me donner la réponse au vrai sens de mavie.« Si tous les enfants du monde se mettaient à jouer de la harpe, alors peutêtre que la terre tournerait dans l’autre sens, et que notre monde retrouverait enfin ses esprits ». Paroles d’un petit garçon de dix ans en Martinique, il s'appelait Phil CHARDON.

Harpe : Sève LEVY (Russie)
Flûte : Emilie LAROUBINE (France)
Violon : Constance GODEBERGE (Bulgarie)
Chant : Ametys (Guadeloupe)
Basse : Maurice BARBARISI (Sicile)
Batterie : Georges DIEME (Sénégal)
Guitare : Phil CHARDON (Martinique)

Nouvelle vidéo

lisa.basile@yahoo.fr

  1. Dernière mise à jour: 20/1/12/2016 -
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Renseignements: optiasso@gmail.com